« Surveiller et gérer des milliers d’acres peut être un challenge. Mais imaginez le faire à plus de 9 000 kilomètres de là. »

« Je fais pousser du maïs, du soja, des pommes de terre, du blé, du lin et des petits pois en Russie, aux Philippines et au Ghana, en Afrique, » dit Shane Peed, qui vit à Fort Dodge, Iowa. « Je surveillais la production et les équipements dans 60 à 80 champs en utilisant une feuille Excel, mais ce n’était pas efficace de loin. »

Comme si la distance n’était pas un challenge suffisant, s’assurer d’une communication claire avec des travailleurs ne parlant pas le même langage s’est avéré difficile aussi. « La possibilité pour les américains et les russes d’utiliser le même système était très importante, » dit-il.

Après avoir cherché des années un système qui utiliserait facilement d’autres langages que l’anglais et ne coûterait pas un bras, Peed a découvert Cropio en 2015. Le système de gestion par satellite, qui offre des mises à jour en temps réel sur les conditions des champs et des cultures, répond à tous ses besoins.

« Cropio marche très bien dans les deux langues, » dit Peed. « L’entreprise ajoute également des fonctionnalités importantes à la fois pour l’agronomie américaine et internationale. »

Avec un coût inférieur en moyenne à 1$ par acre, le prix également est un avantage compétitif. «  Bon nombre des plateformes que j’ai consultées n’étaient pas dans mon budget, » dit Peed. « Le prix est important puisque je vais continuer à ajouter des acres et de l’équipement. »

À ce jour, le système surveille environ 17 000 acres en Russie et 400 au Ghana. « À la fin de l’année prochaine, je pense avoir environ 200 000 acres gérées par Cropio, » dit-il.

Un des autres avantages du système est ce qu’il ne contient pas. Même si de nombreuses autres plateformes qu’il a consultées offraient une comptabilité, ce n’était pas une priorité pour Peed.

« Je voulais un système qui se concentrait sur la production, » dit-il. «  Avec Cropio, je sais exactement ce qu’il se passe dans mes champs. Les informations arrivent directement sur mon téléphone et je peux consulter rapidement et facilement un champ ou une machine et savoir ce qu’il faut faire. »

Avec près de 15 tracteurs et toute une gamme d’instruments, les télématiques de Cropio lui permettent aussi de connaître l’emplacement de l’équipement à tout moment. « Puisque j’ai un nombre limité de machines, les tracteurs doivent être déplacés fréquemment, » dit Peed.

Les machines sont entrées dans le système et leur utilisation est planifiée pour l’année entière, alors il sait exactement où les machines travaillent et ce qu’elles font. «  Je peux aussi surveiller les mouvements d’autres véhicules comme mes camions  » note-t-il.

Les machines sont suivies lors de leurs déplacements de régions en régions et de champs en champs. Le système permet à Peed de créer un compte-rendu détaillé de l’historique d’un champ, ainsi que des rapports hebdomadaires et mensuels d’analyse du sol, les taux et dates d’ensemencement, de protection des cultures, des fertilisants, et des caractéristiques des cultures. Ces rapports permettent à Peed de prendre des décisions mieux informées pour les champs dans les saisons à venir.

« À chaque fois qu’une machine va dans un champ, les informations sont transmises au site Cropio où elles sont stockées. Ces données peuvent m’aider à avoir une meilleure compréhension de ce qu’il se passe sur place à tout moment, » dit-il. « Plutôt que d’essayer de me souvenir de ce qu’il s’est passé dans tel champ ou récupérer des données sur Excel plus tard, je peux maintenant accéder à l’historique en un clin d’œil. »

Puisque Peed utilise de nombreuses marques, y intégrer de nouveaux systèmes se fait de manière très fluide. « Les cartes de Ag Leader peuvent être téléchargées sur Cropio, alors j’ai les détails exacts de ce qu’il se passe sur chaque champ, » dit-il.

Cropio suit aussi les données météorologiques qui donnent les températures de l’air et du sol, la quantité des précipitations, l’humidité du sol, et un bulletin météo.

« J’ai des stations météo dans chaque région où je cultive, » nous dit Peed. « Au Ghana, cela s’est montré très utile parce que cela m’a fourni une historique des pluies. J’ai étudié l’historique des pluies moyennes par jour et par heure. En me basant sur ces informations, j’ai réalisé que je n’aurais pas dû faire pousser cette culture à cette époque. »